mobilitec

ergometrica

Ortopedia Moderna

Lismedica

Mais que Cuidar
Stannah Mobilidade S.A

Autopedico

Invacare

Pros Avos

Ortopediareal
sembarreiras

Tecnomobile

TotalMobility

Multihortos

Drive Mobility

Últimas Mensagens

Páginas: [1] 2 3 ... 10
1
L’ONU vote une résolution « réclamant » un cessez-le-feu en Syrie

Le texte adopté samedi soir, maintes fois amendé, « réclame que toutes les parties cessent les hostilités sans délai pour au moins trente jours consécutifs en Syrie pour une pause humanitaire durable ».

Sur le papier, une trêve « pour au moins trente jours consécutifs en Syrie pour une pause humanitaire durable » a bien été votée à l’unanimité aux Nations unies (ONU), samedi 24 février, au terme de trois jours de négociations acharnées.

Mais il faudra encore qu’elle se concrétise sur tout le territoire syrien et en particulier dans l’enclave rebelle de la Ghouta orientale dont les 400 000 habitants sont soumis depuis une semaine à un déluge de feu, qui a déjà fait près de 500 morts selon le dernier bilan de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Quelques minutes après le vote onusien, l’OSDH annonçait d’ailleurs de nouveaux bombardements du régime de Damas.

Cela explique le satisfecit très mesuré des diplomates, bien conscients qu’il ne s’agit « que d’une première étape », que « le plus dur est à venir » et que ce texte n’est en rien un accord de paix. « Il est purement humanitaire », a souligné l’ambassadeur suédois à l’ONU Olof Skoog, cosignataire du texte avec son homologue koweïtien. « Au pire, cette résolution sera un succès limité ou provisoire, au mieux, elle peut servir de point d’inflexion et recréer la confiance et l’unité sur ce dossier », résume un diplomate occidental.

Une formulation ambiguë

Le vote positif de Moscou – qui avait menacé ces trois derniers jours de mettre son veto à cette résolution – est cependant perçu comme un signal encourageant. « Les Russes ne maîtrisent plus vraiment le régime Assad sur le terrain. Avec le vote de cette trêve, Moscou adresse un message fort au régime que son soutien à des limites », note un responsable.

La Russie s’est néanmoins assurée de contrôler dans les grandes lignes ce cessez-le-feu en obtenant que le début de la trêve n’intervienne plus dans les « 72 heures » comme prévu à l’origine mais « sans délai ». Une formulation ambiguë qui pourrait laisser le temps au régime de Damas de terminer son offensive militaire sanglante sur la Ghouta orientale, comme il l’avait fait sur le fief rebelle d’Alep à la fin 2016.

La bonne volonté du Kremlin à faire pression sur son allié syrien est aussi sujette à caution tant les négociations ont été ardues. L’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, ne s’est pas privée d’étriller les atermoiements de son collègue russe après trois jours d’intenses tractations, de psychodrame, de consultations effrénées, de SMS échangés jusqu’au bout de la nuit, de va-et-vient entre les capitales et les missions, pour aboutir à ce vote.

« Dans les trois jours que cela nous a pris d’adopter cette résolution, combien de mères ont perdu leur enfant sous les bombardements ? Tout ça pour rien… Parce que nous voilà à voter pour un cessez-le-feu qui aurait pu sauver des vies il y a de cela plusieurs jours », a dénoncé Mme Haley, qui s’est montrée cependant très absente de cette négociation diplomatique.

Accent mis sur le volet humanitaire

L’objectif de cette résolution est « de permettre la livraison régulière d’aide humanitaire, de services et l’évacuation médicale des malades et blessés les plus graves ». Le succès du cessez-le-feu tiendra donc en partie aux progrès réalisés sur le volet humanitaire.

Les deux principales factions rebelles de la Ghouta orientale, Djaïch Al-Islam (« L’armée de l’islam » en arabe) et Faylaq Al-Rahmane (« La légion du tout miséricordieux »), ont salué l’adoption de la résolution et ont promis de protéger les convois humanitaires qui se rendront dans la zone assiégée.

La résolution doit permettre l’acheminement d’aide aux 5,6 millions de Syriens en situation d’urgence dont 3 millions se trouvent dans des zones difficiles d’accès ou assiégées. « Les convois et les équipes sont prêts à intervenir », a insisté l’ambassadeur suédois Olof Skoog. Le chef des opérations humanitaires, Mark Lowcock, a lui réagi sur Twitter au vote de cette trêve en estimant que « les mots doivent vite se traduire en actions ».

Les chances d’une accalmie durable sont cependant minimes. En sept ans de conflit, les précédents cessez-le-feu n’ont jamais tenu. La trêve négociée pour Alep-Est en décembre 2016 avait vacillé dès le premier jour de sa mise en œuvre. Quel sera le sort de celle-ci ? « Sa mise en œuvre contient des pièges absolument partout », note un diplomate. Des exclusions au cessez-le-feu pour les combats contre les groupes Etat islamique (EI), Al-Qaida et le front Al Nosra sont prévues.

A la demande de Moscou, elles intègrent aussi « d’autres individus, groupes, entités, associés avec Al-Qaida et l’EI, ainsi que d’autres groupes terroristes désignés par le Conseil de sécurité ». Un langage « déjà agrée » par le Conseil, selon un diplomate, mais dont l’ambiguïté laisse libre cours à l’interprétation car Damas qualifie de « terroristes » les rebelles soutenus par les Occidentaux. Les organisations insurgées se sont engagées à respecter cette cessation des hostilités, mais elles ont promis de répliquer à toute violation commise par l’armée syrienne ou par ses alliés.

Une « lueur d’espoir inespérée »

Le représentant de Damas à l’ONU, Bachar Al-Jaafari, s’est montré lui aussi très réservé sur le respect de cette trêve par le régime. Il a estimé que ce dernier continuerait à « défendre son territoire » et « à combattre le terrorisme où qu’il se situe ». Vassily Nebienza, l’ambassadeur russe a réclamé quant à lui que les demandes du Conseil soient « soutenues par des accords concrets sur le terrain. »

Consciente de l’enjeu et du défi que représente ce cessez-le-feu, la France a appelé « les garants du processus d’Astana [Russie, Turquie, Iran] à assumer leurs responsabilités et à imposer effectivement au régime syrien l’arrêt complet des hostilités ».

L’ambassadeur François Delattre, qui a servi d’intermédiaire lors des négociations entre les Russes, les Koweïtiens et les Suédois a estimé que « rien ne serait pire que de voir cette résolution rester lettre morte ». Il y voit par ailleurs une « lueur d’espoir inespérée » que cette unité retrouvée sur le dossier syrien puisse « débloquer les négociations politiques, relancer le processus de Genève et casser les risques d’expansion du conflit ».

Le Monde
2
Oxfam, Médecins sans frontières, la Croix-Rouge… Les ONG confrontées à des scandales sexuels

Depuis les premières révélations sur Oxfam en Haïti, d’autres ONG s’avèrent être concernées par des accusations de violences sexuelles.

Viols, harcèlements sexuels, intimidations… De nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) sont dans la tourmente depuis les premières révélations concernant Oxfam, dont plusieurs employés sont notamment accusés d’avoir eu recours à des prostituées locales lors d’une mission à Haïti après le tremblement de terre en 2010.

Alors que l’ONG britannique est depuis visée par de nouvelles accusations portant sur des viols au cours de missions humanitaires au Soudan du Sud ou des abus sexuels au Liberia, Médecins sans frontières (MSF), la Croix Rouge ou encore l’International Rescue Committee se retrouvent également impliqués dans des scandales sexuels, révélés ces derniers jours.

Une vingtaine de nouveaux cas de comportements sexuels inappropriés chez Oxfam

L’ONG, confédération d’une vingtaine d’organisations humanitaires, a annoncé par la voix de son directeur général, Mark Goldring, qu’elle enquêtait sur 26 nouveaux cas de comportements sexuels inappropriés, après les révélations concernant ceux commis à Haïti.

Seize de ces 26 cas concernent les programmes internationaux de l’ONG, et se rapportent à « des événements récents comme d’autres historiquement plus anciens », a-t-il précisé mardi devant les membres d’une commission parlementaire britannique. « Nous voulons vraiment que les gens se manifestent », a dit Mark Goldring, qui a fait savoir que des enquêtes pourraient de nouveau être menées sur certaines affaires anciennes.

A la suite de ces révélations, le gouvernement haïtien a décrété le 22 février la suspension pendant deux mois des activités d’Oxfam dans le pays. Le ministère de la planification et de la coopération externe a justifié la suspension en expliquant qu’une « faute grave (…) au détriment des ressortissants haïtiens en situation de vulnérabilité et de précarité » avait été commise, les autorités judiciaires et policières haïtiennes n’ayant pas été informées au moment des faits.

MSF confronté à 24 cas de harcèlement ou d’abus sexuels en 2017

Mi-février, c’est l’ONG Médecins sans frontières qui a décidé rendre public les résultats de ses enquêtes internes sur les cas de harcèlement et de violences sexuelles. Dans un communiqué, l’organisation révèle que sur 146 plaintes ou alertes reçues en 2017 par la direction de l’organisation, qui compte quelque 40 000 employés dans le monde, « 40 cas ont été identifiés comme des cas d’abus ou de harcèlement [de toutes sortes] au terme d’une investigation interne. Sur ces 40 cas, 24 étaient des cas de harcèlement ou d’abus sexuels », dont des cas de viols.

Dans 19 cas, dont aucun n’a donné lieu à un dépôt de plainte ou une action en justice, l’employé mis en cause a été licencié. « Dans les autres cas, les employés ont été sanctionnés par des mesures disciplinaires », précise le texte. Dans la quasi-totalité de ces cas, les victimes sont des employés de MSF.

« Il est important que ce scandale Oxfam serve à nourrir un débat sain et transparent sur les lieux où l’on travaille, qui sont des zones de grande violence, de non-droit et de vulnérabilité, et sur les conduites que l’on se fixe, estime Thierry Allafort-Duverger, directeur général de MSF. Nous avons jugé que c’était le moment de réaffirmer nos valeurs et nos engagements. »

Une vingtaine de membres de la Croix Rouge sont partis depuis 2015

En trois ans, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a identifié 21 membres du personnel qui ont été licenciés pour recours au sexe tarifé ou qui ont démissionné après l’ouverture d’une enquête interne. Par ailleurs, les contrats de deux autres membres du personnel suspectés d’« inconduite sexuelle n’ont pas été renouvelés », a fait savoir le directeur général du CICR, Yves Daccord, dans un communiqué diffusé vendredi 23 février.

Mais « nous craignons que d’autres incidents n’aient pas encore été signalés ou n’aient pas été traités comme il se doit après leur signalement » et « nous prenons actuellement des mesures pour remédier à ce problème », poursuit M. Daccord qui appelle le secteur humanitaire à un « changement de culture ».

« Ces comportements sont une trahison des personnes et des communautés que nous sommes là pour servir, c’est contre la dignité humaine et nous aurions dû être plus vigilants pour empêcher cela. Il est extrêmement important que le silence qui entourait ces questions ait été brisé. L’ensemble du secteur humanitaire se trouve à un tournant de son histoire. »

L’ONG IRC évoque trois cas d’abus sexuels en République démocratique du Congo

L’ONG International Rescue Committee (IRC) n’échappe pas au scandale ; après des révélations du journal britannique The Sun, mi-février, l’IRC a confirmé avoir aussi eu à faire à au moins trois cas d’abus sexuels en République démocratique du Congo.

Lucy Keating, chargée des médias à l’IRC a précisé que dans les trois cas, « le personnel a été renvoyé et la police saisie ».

Le Monde
3
Nouvelles / Des fouilles relancent l’affaire Seznec
« Última mensagem por RoterTeufel em Hoje às 06:49 »
Des fouilles relancent l’affaire Seznec

Les travaux privés d’excavation entrepris samedi à Morlaix dans l’espoir de retrouver le corps de Pierre Quémeneur, ont permis de mettre au jour un os humain.

Un os humain, « peut-être une tête de fémur », a été retrouvé, samedi 24 février, lors de fouilles dans la maison où vivait la famille Seznec à Morlaix (Finistère), avec l’espoir d’y retrouver le corps de Pierre Quémeneur près d’un siècle après sa disparition, a déclaré le procureur de la République de Brest, Philippe Récappé.

« Ça pourrait être un os humain, peut-être une tête de fémur », a indiqué M. Récappé, arrivé sur les lieux plusieurs heures après le début des fouilles dans un ancien cellier. Il a ajouté qu’« une photo avait été prise » et qu’elle avait été « transmise au médecin légiste ». Un morceau de pipe a été également retrouvé. Après cette découverte, « la PJ de Rennes a été saisie » et les « fouilles ont été bloquées », a précisé le procureur. Selon lui, « d’autres recherches vont être menées » sous le contrôle de la police et de la justice. Dans un premier temps, il n’avait pas été possible de déterminer si l’os qui avait été découvert était d’origine humaine ou animale.

Une dizaine de bénévoles participaient à ces fouilles privées entamées en début de matinée dans un ancien cellier à l’aide d’une tractopelle. La propriétaire de la maison, actuellement inoccupée, a donné son autorisation pour que ces recherches soient menées dans l’ancienne cave et l’ancien cellier, selon les initiateurs des travaux.

Guillaume Seznec a été condamné en 1924 au bagne à perpétuité pour le meurtre un an plus tôt de Pierre Quémeneur, conseiller général du Finistère avec lequel il était associé en affaires, ainsi que pour des faux en écriture. Mais le corps de M. Quémeneur n’a jamais été retrouvé et Seznec, condamné sans preuves, n’a jamais avoué.
De nouvelles révélations, en 2015

Ces nouvelles recherches sont motivées par la révélation, dans un ouvrage paru en 2015, du témoignage inédit d’un des enfants du couple Seznec, âgé de 11 ans au moment des faits. Il a été enregistré en 1978 par l’un de ses neveux.

En ce jour ensoleillé de mai 1923, « Petit-Guillaume » raconte avoir entendu sa mère repousser les avances d’un certain « Pierre », puis avoir vu Quémeneur par terre et sa mère debout devant lui. « Je crois qu’elle a dû se défendre et le frapper à la tête », racontait-t-il, selon le récit qu’en a fait Denis Langlois dans Pour en finir avec l’affaire Seznec.

En 2015, M. Langlois avait demandé au procureur de la République de Brest de faire procéder à des investigations dans l’ancienne maison familiale pour savoir si le corps y était enfoui. Le procureur avait rejeté cette demande, estimant qu’elle ne pouvait émaner que du condamné, de ses descendants ou des autorités judiciaires compétentes.

« Si des ossements ou des objets concernant l’affaire Seznec sont découverts » lors des fouilles entamées samedi, « nous avertirons la gendarmerie et le procureur », avait indiqué auparavant Denis Langlois, avocat entre 1976 et 1990 de la famille de Guillaume Seznec. « Une procédure de révision du procès de Seznec serait alors certainement mise en route », a-t-il ajouté. Depuis 1924, quatorze demandes en révision ont été rejetées, la dernière en 2006.

Le Monde
4
Ligue 1 : Nantes piégé par Amiens, Lille chute à la 19e place

Alors que l’OM est en déplacement à Paris demain, Nantes a perdu de points précieux contre Amiens (0-1) lors de la 27e journée.

En attendant l’issue des deux affiches de la 27e journée Lyon - Saint-Etienne et PSG-OM, programmées dimanche 25 février, les Monégasques ont concédé le match nul à Toulouse (3-3) tandis que les Montpelliérains et les Strasbourgeois n’ont pas réussi à se départager. Nantes a chuté face à Amiens (1-0) tandis que Lille a replongé contre Angers (1-2).

Nantes-Amiens : 0-1

Les Nantais ont été piégés dans les arrêts de jeu de la première période par un but de Gaël Kakuta (45e +2). À cause de cette contre-performance, Nantes laisse sa 5e place à Montpellier à cause d’une différence de buts défavorable.

À l’inverse, les Amiénois réalisent une très belle opération dans la course au maintien. Les Picards sont désormais 15e avec 29 points.

Rennes-Troyes : 2-0

Les Rennais enchaînent les bons résultats. Vainqueurs à Lyon et auteurs d’un match nul à Caen, ils ont facilement battu les Troyens samedi soir.

Les buteurs se nomment Khazri et Prcic. Rennes, 7e avec 38 points, se replace dans la course à l’Europe. Troyes est à la 18e place, celle de barragiste, avec 28 points.

Lille-Angers : 1-2

Une semaine après un match nul accroché contre Lyon, les Lillois ont cédé sur le fil face à Angers. Une défaite face à un autre mal classé qui laisse le club nordiste à la 19e place avec 27 points. Les Angevins se sont imposés grâce à un doublé de Toko Ekambi. Ce succès les classe désormais 17e avec 28 points.

Guingamp-Metz : 2-2

Metz a mené deux fois au score mais a concédé le match nul en Bretagne. Mollet puis Roux avaient donné l’avantage aux Lorrains avant que Deaux n’égalise par deux fois. Les Messins restent englués à la dernière position du championnat, à huit points de la 19e place. Guingamp est 10e avec 35 points.

Dijon-Caen : 2-0

Les Dijonnais réalisent une belle opération en dominant Caen sur un but de Da Silva contre son camp et de Tavares. Les Bourguignons prennent trois points d’avance sur leur adversaire du jour : 35 points (11e) contre 32 points (13e).

Toulouse-Monaco : 3-3

En route vers un succès tranquille, les Monégasques ont craqué en fin de rencontre pour concéder le match nul à Toulouse. Ronny Lopes a ouvert la marque dès la 8e minute de jeu avant de redonner l’avantage à son équipe en début de deuxième mi-temps (47e), à la suite de l’égalisation de Sangaré (24e).

Puis, Monaco croyait avoir fait le plus dur grâce au troisième but inscrit par Jovetic (72e) mais c’était sans compter sur le penalty transformé par Andy Delort (78e). Les quinze dernières minutes de jeu ont été périlleuses pour le champion de France en titre, qui n’est pas parvenu à conserver sa victoire. Sanogo a finalement égalisé à la 87e minute de jeu.

Au classement, Monaco est toujours deuxième avec 57 points. Lyon et Marseille ont l’occasion de reprendre deux points au club de la Principauté. Toulouse se donne un peu d’air et se classe provisoirement 16e avec 28 points.

Strasbourg-Montpellier : 0-0

Montpellier est reparti d’Alsace avec un point vendredi soir à la Meinau. Sous un froid glacial, trop concentrés à ne pas prendre de but et si peu inspirés dans la surface adverse, les Montpelliérains se contenteront d’un douzième match nul cette saison mais s’emparent toutefois de la cinquième place à la différence de but (39 points), aux dépens de Nantes qui reçoit Amiens samedi.

Les Strasbourgeois peuvent se satisfaire d’avoir pris un point important dans la course au maintien. La plus mauvaise défense de Ligue 1 (47 buts encaissés) peut aussi s’enorgueillir de ne pas avoir pris de but, pour la première fois en 9 matches, face à une formation du haut de tableau qui vise une place en Ligue Europa. « Sur l’ensemble, aucune des deux équipes ne méritait de gagner plus que l’autre sur un terrain difficile. Il y a eu peu d’occasions de part et d’autre donc on s’en contentera », a déclaré Thierry Laurey, l’entraîneur du Racing.

Le Monde
5
Sport / JO 2018 : la fin du conte de fées d’Alexis Contin
« Última mensagem por RoterTeufel em Hoje às 06:47 »
JO 2018 : la fin du conte de fées d’Alexis Contin

Le tricolore n’est pas parvenu à offrir à la France sa première médaille olympique en patinage de vitesse, samedi 24 février.

C’est le lot commun de la plupart des athlètes olympiques : sacrifier des années de préparation pour espérer toucher le précieux métal. Alexis Contin n’a pas échappé à la sentence souvent cruelle des Jeux.

Le Malouin n’a pris que la dixième place de l’épreuve de départ groupé (mass start) en patinage de vitesse, samedi 24 février. Douze fois champion du monde de roller, il n’avait troqué ses roulettes contre des lames que pour les JO et la gloire incomparable qui couvrent celles et ceux qui montent sur l’Olympe. Cinquième sur la ligne d’arrivée – dixième à la faveur des points distribués aux sprints intermédiaires –, le trentenaire a sans doute laissé échapper son ultime chance d’offrir à la France sa première breloque dans la discipline.

A l’arrivée, le Breton s’est repassé les deux derniers tours d’une épreuve qui en compte seize. Les 800 mètres où le podium s’est dessiné :

« On avait bien lu le scénario. A 700 mètres, le Coréen devant moi explose, je me retrouve enfermé. J’ai un bon sprint, mais une fois à vingt mètres [de l’échappée] c’est fini. »

Si le Français n’est pas parvenu à prendre la roue du Belge Bart Swings, à l’origine de l’emballage décisif, Lee Seung-hoon n’a lui pas laissé passer sa chance. Le Sud-Coréen, numéro un mondial et parmi les favoris pour l’or, a réglé le Flamand au sprint pour s’imposer à domicile. En bronze, Koen Verweij a permis aux Néerlandais de cueillir une seizième et dernière médaille dans ces Jeux en patinage de vitesse.

« Je suis un miraculé »

Trois fois sur le podium lors des trois derniers mondiaux, Alexis Contin s’est incliné dans une course où la préparation, aussi optimale soit-elle, n’est qu’une condition du succès, non la promesse. Car la mass start de patinage de vitesse se joue à l’instinct. Après avoir évité les virages musclés et les éventuelles chutes des dix premiers tours, il faut sentir l’attaque ou le décalage qui scellera l’issue des six derniers. Parier sur le mouvement crucial ne garantit pas le podium. Le manquer condamne aux places d’honneur.

« Est-ce qu’on part à 500 mètres [de l’arrivée] pour jouer l’or ou à 700 pour assurer la médaille : la décision se joue en une fraction de seconde, résume Alexis Contin. On s’est dit qu’on jouerait la plus belle des médailles. Il faut continuer dans sa connerie, dans sa décision. Assumer ses choix. » « On vise toujours le plus haut, abonde son entraîneur, Alain Nègre. Il ne faut pas avoir de regret, il faut y aller. »

Sans podium au terme de ses troisièmes Jeux olympiques, le tricolore ne regrette rien de ces cinq derniers mois passés loin chez lui à écumer les patinoires, ni les « sacrifices énormes » consentis par lui et sa fidèle bande : son coach et leurs deux familles.

Il faut dire que le patineur revient de loin. Parmi les meilleurs du monde dans une discipline qui ne compte aucune infrastructure en France, il a vu sa carrière bouleversée par la maladie. Quelques semaines avant Sotchi (Russie), en 2014, les baisses brutales de performance et les « périodes très noires sur le plan mental » trouvent une raison dans les bilans médicaux. Atteint de la maladie de Basedow, la star du roller doit composer avec une thyroïde défaillante. De retour au plus haut niveau, une rechute lui vaut une ablation totale de la glande en décembre 2016.

« J’ai conscience d’être un miraculé. Je ne devrais pas être là. Il y a quatre ans, ma carrière devait s’arrêter. Ça aurait été un conte de fées de monter sur le podium un an après l’opération, mais on vit dans la réalité. »

S’il refuse de prendre une décision à chaud sur la suite à donner à sa carrière, pas sûr que le natif de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), inscrit en parallèle à Sciences Po, soit prêt à repartir pour quatre ans de préparation, à négocier auprès des instances de fragiles ressources.

Du choix d’Alexis Contin sur son avenir découlera sans doute celui du patinage de vitesse en France. « Le futur de la spécialité dépendra en partie de ses résultats en Corée du Sud », expliquait le directeur technique national des sports de glace, Rodolphe Vermeulen, à la veille des Jeux. Pas certain que la dixième place suffise à sauver l’anneau.

Le Monde
6
Tournoi des six nations : l’Irlande s’impose contre le pays de Galles et vise le Grand Chelem

Après la défaite de l’Angleterre en Ecosse, les Irlandais sont désormais les seuls à pouvoir viser le Grand Chelem.

L’Irlande est désormais la seule nation à pouvoir encore croire au Grand Chelem dans ce tournoi des six nations 2018, après la défaite de l’Angleterre en Ecosse (25-13).

Le XV de la Rose, qui restait sur deux victoires dans ce tournoi en 2016 et 2017, s’est incliné à la surprise générale samedi 24 février à Murrayfield. Les Ecossais ont pris les devants au score dès le début de match grâce à des essais de Jones et de Maitland (22-6, 38e). Malgré un essai d’Owen Farrell en début de seconde mi-temps (22-11, 44e), les Anglais n’ont jamais réussi à prendre le dessus sur l’Ecosse au cours de ce match.

Ils laissent donc l’Irlande seule en lice pour remporter le Grand Chelem. Après avoir battu de justesse le pays de Galles (37-27), samedi à Dublin, les Irlandais empochent en effet une troisième victoire en trois matchs.

Mais les Irlandais ont été en danger jusqu’à la fin du match face aux Gallois. Dublin a d’ailleurs poussé un ouf de soulagement après la sirène, quand Jacob Stockdale a intercepté le ballon pour aller marquer son deuxième essai, scellant définitivement le sort de la rencontre.
Jonathan Sexton inefficace au pied

Avant cela, l’Irlande a mis du temps avant de creuser l’écart au score à cause notamment de son ouvreur, Jonathan Sexton, qui a manqué trois coups de pieds en début de match. Menant seulement de deux points à la mi-temps (15-13), les Irlandais prennent le large grâce notamment à des essais de Leavy et Healy (27-13, 54e).

Mais le pays de Galles qui restait sur une défaite face à l’Angleterre s’est repris en fin de match et a inscrit deux essais permettant de revenir à trois points de l’Irlande (30-27, 77e). Mais l’interception de Stockdale en toute fin de match a permis à l’Irlande de consolider son écart au score.

La veille, l’équipe de France s’est imposée face à l’Italie au Vélodrome (34-17), mettant fin à onze mois sans victoires.

Le Monde
7
Videos & Imagens / Vídeo vigilância .
« Última mensagem por casconha em 24/02/2018, 20:24 »

Em Portugal temos as melhores câmaras de vídeo vigilância que estão ligadas dia e noite...
Sem infravermelhos capturam os mais ínfimos pormenores da vida alheia!!!!!




8
Atletas paralímpicos discutem o significado dos jogos antes das Olimpíadas de Tóquio em 2020
Por Elaine Takahata -  23/02/18



Os atletas paralímpicos japoneses discutiram o significado e o impacto dos Jogos Paralímpicos na sociedade em um evento na capital, enquanto a contagem decrescente continua para Tóquio 2020.

Quatro atletas paralímpicos que deverão competir em Tóquio em 2020 juntaram-se a Kuniko Obinata, que dirigirá a delegação do Japão nos Jogos Paralímpicos de Pyeongchang, na discussão patrocinada pela The Mainichi Newspapers Co.

Shizuka Hangai, 29, uma concorrente na lutadora de judô para cegos e deficientes visuais comentou que para entender as pessoas com dificuldades, a compreensão das próprias incapacidades era importante.

“Os Jogos Paralímpicos, que complementam o que você não pode fazer com os regulamentos e assim por diante, são um atalho para a compreensão das deficiências”, disse ela.

O jogador de tênis de mesa Koyo Iwabuchi, 23, apontou uma diferença no nível de entusiasmo entre o Japão e outros países com apoio aos deficientes. “No exterior, as ofertas de assistência vêm naturalmente”, disse ele.

A nadadora Yuki Morishita, de 21 anos, comentou a importância dos jogos. “Você pode assistir a esportes e apoiá-los, e se você tem ou não deficiência, os dois lados podem vir e trabalhar juntos em algo”, disse ela.

O atleta de atletismo Hajimu Ashida falou que se prepara para conseguir um desempenho forte nos Jogos Paralímpicos de 2020 em Tóquio, acrescentando: “Eu acho que o papel dos atletas é o primeiro a produzir resultados, e então as pessoas sentirão que os paralímpicos são legais”.


Fonte: https://ipc.digital/atletas-paralimpicos-discutem-o-significado-dos-jogos-antes-das-olimpiadas-de-toquio-em-2020/
9
Boccia / Seleções Portuguesa e Holandesa de Boccia estagiam em Espinho
« Última mensagem por rui sopas em 24/02/2018, 19:58 »
Seleções Portuguesa e Holandesa de Boccia estagiam em Espinho

Data:Fevereiro 22, 2018em:Desporto



Desde o passado sábado, e até à próxima sexta feira (23 fev.), a Nave Polivalente de Espinho é o palco para um estágio conjunto entre as seleções portuguesa e holandesa de boccia, nas classes BC1 e BC2 que procurarão preparar da melhor forma as provas internacionais de 2018, das quais se destaca o mundial de boccia que se vai realizar em agosto na cidade de Liverpool.
À semelhança de anos anteriores (2015 e 2016), Espinho voltou a ser a cidade escolhida pela seleção holandesa de boccia para realizar o seu estágio anual de preparação, aproveitando as excelentes condições que a Nave Polivalente de Espinho oferece.
Com este estágio, mais do que realizar uma semana intensa de treinos, a intenção dos técnicos principais das duas seleções é proporcionar aos seus atletas um nível de treino mais elevado procurando promover ao máximo as competências de cada um. Pontualmente, estarão também presentes neste estágio os jogadores de Espinho que praticam esta modalidade, ao abrigo do projeto de desporto adaptado desenvolvido pelo município, que também eles vão realizar uma preparação mais intensa para as provas nacionais que se avizinham. Embora desconhecidos da maior parte do público geral, neste estágio estarão presentes o atual campeão da Europa da classe BC2, Nelson Fernandes, os atletas nº6 e 10 do ranking mundial BC2, Abílio Valente e Bernd Meints, bem como o nº4 do mundo da classe BC1, Daniel Perez.
Para além destes jogadores, integram também a comitiva holandesa os atletas BC2, Judith Bulthuis e Nick Peeters e o atleta BC1, Barend Drost. O atleta de Espinho, João Pinto (BC1), integrará também este estágio ao serviço da seleção Portuguesa, juntando-se aos colegas referidos anteriormente. Fazem ainda parte da equipa portuguesa os atletas da classe BC1, André Ramos e Bruno Osório e da classe BC2, Cristina Gonçalves e João Pereira.
No fim de semana de 17 e 18 fevereiro, a seleção portuguesa fez um trabalho mais alargado, realizando o estágio geral de preparação onde foram incluídos os atletas das classes BC3, Avelino Andrade, Eunice Raimundo, Mário Peixoto e José Macedo e da classe BC4, Domingos Vieira, Pedro Clara, Carla Oliveira, Manuel Cruz e Nuno Guerreiro.
10
Jogos Paralímpicos / FAMÍLIA PARALÍMPICA REUNIDA EM BRAGA
« Última mensagem por rui sopas em 24/02/2018, 19:54 »
FAMÍLIA PARALÍMPICA REUNIDA EM BRAGA

Congresso do CPP, a decorrer em abril, vai debater os principais problemas desta realidade


Família paralímpica reunida em Braga
Foto: DR Record

A cidade de Braga recebe, nos dias 13 e 14 de abril, a segunda edição do Congresso do Comité Paralímpico de Portugal, um evento que reunirá naquela cidade minhota as personalidades mais importantes ligadas à realidade do desporto adaptado e no qual serão discutidas as matérias de maior importância desta dimensão desportiva, com o foco voltado para o tema principal, que passa pelos ‘Impactos e desafios da inclusão desportiva’.

Com a presença confirmada do presidente do Comité Paralímpico Internacional (IPC), o brasileiro Andrew Parsons, assim como dos líderes dos Comités dos PALOP e de especialistas da área, este Congresso é visto por Leonor Moniz Pereira, uma das caras fortes da Comissão Científica do mesmo, como um "momento com bastante força", ainda que ressalve a necessidade de uma divulgação apropriada.

Professora na Faculdade de Motricidade Humana, Leonor Moniz Pereira explica que este encontro terá como objetivo "vir a conhecer as dificuldades que existem, as facilidades, vir a conhecer ou caracterizar a forma como se está a aplicar e a desenvolver a inclusão no desporto adaptado nas federações e nos clubes". De resto, no seu entender, este tipo de eventos é importante para "a sensibilização e mudança de atitude das pessoas sem deficiência para as que têm deficiência e para aumentar o conhecimento dos técnicos", isto porque os conhecimentos atuais podem não ser "suficientes para atender com qualidade às pessoas com deficiência".

A evoluir

Em conversa com Record, a filha do professor Moniz Pereira admitiu uma evolução na realidade do desporto adaptado, pelo menos no sentido da igualdade. "Já não é colocado em causa o direito das pessoas com deficiência fazerem desporto. Está a evoluir porque há mais prática desportiva e há mais pessoas a praticar fora da escola especial, como sucedia antigamente". Ainda assim, tal evolução não sucede "em termos de aproximação dos resultados internacionais", isto devido à existência de um país "hegemonicamente superior a todos os outros". De resto, na mesma linha de raciocínio, a professora da FMH, de 70 anos, admite que a "estrutura desportiva nacional é débil em relação aos outros países, pois não tem uma estrutura forte, com muitos técnicos. É mais difícil obter êxito", admite.

Importância dos media reforçada


Cidade Europeia do Desporto de 2018, Braga foi a escolhida para albergar este Congresso do Comité Paralímpico de Portugal, mas Leonor Moniz Pereir admite que a opção tomada, sendo boa em alguns aspetos, pode não sê-lo noutros.

"É sempre importante levar o desporto adaptado para fora do centro habitual. Do ponto de vista das ideias e dos princípios, o facto de o Congresso ser em Braga é bom, por ser a Capital Europeia do Desporto, pelo aspeto da dinamização da atividade e isso é ótimo."

Ainda assim, em sentido inverso, explica que do ponto de vista prático tudo pode ser bem diferente, já que o facto de naquela cidade minhota não haver formação específica nesta área pode ‘complicar’ o sucesso do simpósio, visto que, no seu entender, só com "conhecimento se muda a mentalidade e a organização desportiva", algo que vê como fulcral.

Nesse sentido, Leonor Moniz Pereira reforça a importância cada vez maior da imprensa, seja escrita ou televisionada, na divulgação deste e outro de todo o tipo de eventos desta dimensão paralímpica. "Acho que os media têm um papel bastante importante e até determinante, pela divulgação e força que podem fazer nesse sentido", assevera. E, se assim for, então "qualquer local é bom" para este tipo de ações.

Autor: Fábio Lima

Fonte: Record
Páginas: [1] 2 3 ... 10


Anuncie Connosco Anuncie Connosco Stannah Mobilidade S.A Anuncie Connosco Anuncie Connosco


  •   Política de Privacidade   •   Regras   •   Fale Connosco   •  
       
Voltar ao topo